Il y a 27 jours - L'Avenir Quotidien, vendredi 27 janvier 2012 - Vu 58 fois
Après plusieurs tentatives qui se sont révélées infructueuses, le groupe Sunda Jacques, Mbuyi Kadima et autres ont saisi par une lettre du 23 janvier 2012 la ministre du Portefeuille pour lui faire état de la situation qui prévaut actuellement à la CINAT et solliciter son intervention pour un dossier qui n’a que trop duré.
« Ce jour, nous revenons vers vous comme le seul rempart à toute solution à ce problème qui n’a que trop duré, poussant aujourd’hui à l’extrême », indique cette lettre, qui ajoute que les revendications qui sont nôtre, produisent aujourd’hui un effet d’entraînement dans sa solution en ce que la vie de plus de 10.000 familles en dépend, notamment les travailleurs de la CINAT qui sont impayés depuis plusieurs mois, les distributeurs de la CINAT, leurs travailleurs ainsi que leurs familles ne sont pas en reste.
Pour justifier ces défections, le Groupe précité épingle la mauvaise gestion de cet outil étatique laissé entre les mains des inconscients, mieux des gens animés d’une mauvaise foi notoire au service de la force du mal dans cette boite (la CINAT), ayant pour seul visé : faire échec aux initiatives du régime en place aux allégeances de leurs composantes respectives, laissant l’entreprise dans une chute vertigineuse vers l’enfer.
La maison brûle
Selon cette correspondance dont la copie a été réservée au journal l’Avenir, il y a des gens qui sont à la base de la destruction de la CINAT. C’est le cas de M. Magema, Directeur Commercial, plusieurs fois l’intérimaire de l’ADF et celui qui a toujours entraîné la Société dans la faillite avec son complice Zodi – Kambika qui ne savent même pas qu’il existe des principes commerciaux et techniques pour gérer une entreprise. Venant chaque fois au portefeuille pour chercher le poste du PAD et de l’ADT. On se pose la question de savoir si on peut mettre un mécanicien pour gérer une grande entreprise comme CINAT, espérant un bon résultat ? « Un directeur commercial qui a été toujours à la base de la destruction de la CINAT, vient vous flatter avec des mensonges pour être à la tête de la gestion comme PAD ou ADF. Tous, ont faillis à leur mission ». D’ailleurs, il semblerait que le DC Magema a déjà sa lettre de pension depuis janvier 2011.
Le non-respect des conventions
Il vous souviendra qu’en 1999, le Président Laurent Désiré Kabila avait remis à la même Entreprise un montant de 500.000$ US (cinq cent mille dollars américains), ce qui avait permis la CINAT de reprendre ses activités en veilleuse, et a fonctionnée jusqu’à l’arrivée (BIAC) Blatner en 2002, avec une mise de 3.000.000$ US (trois million de dollars américains) tournée au vinaigre pour non respect des accords dans le chef toujours des autorités de la CINAT.
Le groupe Sunda Jacques, Mbuyi Kadima, Kudimana, Matanga Clément, Ngoma Apollo, est venu en rescousse de l’Entreprise après que cette dernière ait hypothéqué la parcelle abritant son siège social à la B.I.C. pour avoir payé à sa place 1.500.000$ US (un million cinq cent mille dollars américains) à la B.I.A.C. le groupe précité, bien que le Certificat d’Enregistrement pour la raison avancée ci-haut soit encore détenu à la B.I.C., a obtenu chacun prêts à différentes banques de la place en plus des dettes consenties à la ENGEN et ont fait tourner pendant 3 années la CINAT jusqu’à réaliser une créance pour total ce jour de 4.280.000$ US (quatre million deux cent quatre-vingt mille dollars américains) non encore honoré dans sa contrepartie par elle.
S’il est vrai que LAFARGE avait accepté l’achat des actions de l’Etat dans la CINAT à 45.000.000$ US (quarante cinq million de dollars américains), il n’en demeure pas moins vrai que la réalisation n’aura pas suivi pour faux motifs seraient crées consciemment par les autorités de la CINAT qui auraient expressément déclarées une importante charge de 25.000.000$ US sous les rubriques : réhabilitation de l’usine 17.000.000$ US, et 8.000.000$ US représentant des créances que la société devait à ses créanciers. Dans ces conditions la FARGE, si cela serai l’ignoré par vous, ne pouvait après déduction desdites charges que proposée à l’Etat seulement 17.000.000$ US à la place de 45.000.000$ US convenus précédemment, voila pourquoi l’affaire n’avait bien tournée alors que seule ma réhabilitation sollicite dans les environs 2.000.000$ US.
Pire, pendant que les travailleurs croupissent avec de salaires modiques, ces autorités se bombardent paradoxalement de grosse somme d’argent plus au moins 12.000.000$ pour le PAD, 10.000$ ADF, 6.000$ ADT et plusieurs autres avantages, en guise de leurs traitements mensuels. En ce qui nous revient, freinant nos activités dans ce secteur, alors que nous sommes principalement les seuls congolais grands fournisseurs des ciments, qui accompagne les visions du Chef de l’Etat, acceptant même de mettre nos mises pour que LAFARGE vienne trouver la société en marche. « Mais, comme ses mandataires sont des vrais opposants de ce régime en place, ils ont tout fait pour que LAFARGE ne puisse pas verser l’argent convenu dans la caisse de l’Etat ».
En définitive, ils réclament une fois de plus leur 17.450 Tonnes de ciments, et demandent la suspension des mandataires, les traduisant en justice, ainsi ils viendront une fois de plus financer comme d’habitude ce patrimoine de l’Etat.
L’Avenir
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